Now Playing Tracks

Je déménage!

Followers de Tumblr,

Sachez que j’ai fait peau neuve! Hé oui, je vous “abandonne” pour un autre hébergeur…

Plus pratique et fonctionnel, je voulais surtout pouvoir vous offrir la possibilité de retrouver mes textes plus facilement en créant des catégories. Possibilité que Tumblr ne pouvait malheureusement pas me donner! 

Enfin voilà, je ne vous quitte pas définitivement, mais vous pouvez continuer à me suivre à cette adresse http://reflexionsduneworkinggirl.wordpress.com/

Et continuer bien évidement sur Twitter (@WorkingGirl_), ou Facebook (https://www.facebook.com/ReflexionsDuneWorkingGirl)

Je reste joignable ici tout de même, je recevrais vos mails ou commentaires directement sur ma boite reflexionsduneworkinggirl@gmail.com

Au plaisir de vous lire (je garderai un oeil sur ceux que je suis :D ),

Amicalement vôtre,

WG_

C’est comme ça…

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Love is a joke you believe from childhood…

Puisque tu as choisis que ton destin était ailleurs. Que tu as décidé qu’une autre t’étais destiné, et que son amour te serais meilleur au mien, aussi inconditionnel soit-il. Alors je te laisserai partir, dans cette complainte qu’est la mienne…

Il n’est pas trop tard. Non, pas trop tard. Notre unité, ces instants simples de découverte et de joie passés, ne doivent pas être oubliés.

Il n’est pas trop tard. Jamais trop tard. X2

Pourtant, j’apercevais dans ton regard, le désir peu commun d’un amour ardent et pur. Plus qu’une pulsion de deux corps aimantés malgré eux, bien plus qu’un simple acte charnel nos deux âmes s’assemblaient. Nous aurions pu avoir un amour éternel, vrai et évident.

Il n’est pas trop tard. Non, pas trop tard. Notre unité, ces instants simples de découverte et de joie passés, ne doivent pas être oubliés.

Il n’est pas trop tard. Jamais trop tard. X2

C’est ailleurs cependant, que tu as choisi de trouver ton jumeau d’âme, loin de moi et de tout ce que j’aurai pu te donner. Mais le conditionnel n’est plus désormais, et le vent à balayé le sable de notre histoire d’été pour laisser place aux flocons de l’hiver froid et glacé.

Il n’est pas trop tard. Non, pas trop tard. Notre unité, ces instants simples de découverte et de joie passés, ne doivent pas être oubliés.

Il n’est pas trop tard. Jamais trop tard. X2

Notre histoire aura été pour moi, une des plus mystérieuses de ma vie, incompréhensive tant la passion m’animait au simple fait de penser à toi. Mais, malgré ma volonté de tout donné, cela n’aurait jamais été assez. Toi qui avais déjà sonné la fin avant le commencement, dicté par les critères et les « Qu’en dira-t-on ? », je n’aurai pu égaler tes rêves de perfection.

Il n’est pas trop tard. Non, pas trop tard. Notre unité, ces instants simples de découverte et de joie passés, ne doivent pas être oubliés.

Il n’est pas trop tard. Jamais trop tard. X2

Souviens-toi. Oui, souviens-toi de moi et de mes imperfections. Et s’il te plaît, ne fais pas la même erreur deux fois. Aimer bien, même qu’un peu, est parfois suffisant au commencement d’un amour beau et inconditionné. Mes mots seront et resteront alors l’emprunte d’un Nous furtif, briseur d’apparence et de clichés. Juste un Nous court, mais puissant d’intensité.

Il n’est pas trop tard. Non, pas trop tard. Notre unité, ces instants simples de découverte et de joie passés, ne doivent pas être oubliés.  Il n’est pas trop tard, sauf quand le temps est passé…

Love, Love, Love…

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All I want For Christmas is you…

Ce n’est pas que je ne rencontre personne, c’est juste que je ne laisse sa chance à personne… Conseil que l’on m’a donné hier de bon matin – en pleine nuit dans un bar quoi - : « Tu devrais laisser les gens t’approcher un peu, laisse leurs chances aux mecs ! S’il ne te plaît pas au 1er abord, après ça peut être juste Whouaou quoi ! »_ A.

Oui, c’est vrai elle a raison. Trop de critères, trop d’exigence, d’excellence. Mais on en oublie presque l’essentiel, faire la différence entre entente et attirance physique. Parce que clairement, on a tous et toutes déjà testés de sortir avec quelqu’un qui nous attirait énormément, et avec qui niveau personnalité tout ça, bon ça ne collait pas vraiment…

La raison ? Moi j’ai une partie de la réponse grâce à E=M6 (merci l’état de larve de dimanche, j’apprends quand même des choses devant les documentaires). En réalité, lorsque l’on est fortement attiré(e) par quelqu’un, c’est tout simplement notre corps qui se met en alerte, et qui reconnait la personne avec laquelle on serait le plus à même de « se reproduire »… Eh bien oui, cela consisterait tout naturellement à un concept de survit. La classe…

Alors, faut-il sortir avec une personne vers laquelle on se sent vraiment attirée dès les 3 premières secondes, où laisser sa chance au gentil garçon rencontré en soirée et avec qui on a bien accroché ? Hum… Sacré dilemme en fait.

Noël approche, et en réalité, j’adore cette période de l’année. Elle nous redonne espoir, chaleur, et perspective d’avenir. C’est le moment pour la plupart d’entre nous, où l’on retrouve notre famille et les gens aimés, autour des fêtes de fin d’année. Comprenant bien évidemment les traditionnels repas de famille où l’oncle sort les vieilles vannes pourries, et où les regards et sourires complices entre la fratrie et cousins s’échangent volontiers au son des flûtes de champagne…

Pourquoi ce petit paragraphe de nostalgie apparaît soudainement ? Et bien tout simplement parce que la question de l’Amour est bien évidemment sur toutes les lèvres lors de ces fameux repas, qui se transforment vite en inquisition pour ma part… « Et ton fiancé tu nous le présente quand ?  -Mamy ! Déjà faudrait-il que je le rencontre… Oh ?! Aller on nous la fait pas à nous, on sait tous que tu as quelqu’un, tu ne PEUX pas être célibataire… (mère) » Et si… Mes parents se figurent qu’une jeune fille – je vous défends de dire que je suis vieille - donc qu’une jeune fille de mon âge ne peut pas être célibataire et n’avoir personne dans sa vie.

Pourtant… J’aimerai pouvoir retomber amoureuse, j’en ai déjà goûté les délices et la joie immense de savoir que l’on compte, que l’on est aimé par quelqu’un, pour ce que nous sommes et que l’on nous aime simplement parce que l’on est… Soi-même…

Mais c’est difficile. C’est difficile de se livrer et d’être juste soi dans cette société de faux semblant et de paraître. Et en réalité, je n’arrive à être naturelle qu’avec très peu de personnes. Car je suis déjantée, un peu folle, je parle et réfléchi trop vite et on ne me comprend, ni me suit facilement… Mon esprit est trop vif, un peu brouillon (ok beaucoup même), et ma pensée n’est pas bien exprimée par mes mots. Autrement dit, il y a un gouffre entre ce que je pense, ce que je dis, ce que je veux dire et ce que je dis réellement.

"Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que j’ai dit, ce que tu as envie d’entendre, ce que tu entends et ce que tu comprends. Il se peut que l’on ait des difficultés à communiquer, mais essayons quand même ! " _Bernard Werber

Donc on ne me comprend pas. Sauf bien entendu, ceux qui font l’effort de me décrypter…

Un des plus beaux compliments que l’on m’ait fait ces derniers jours, l’a été par un ami qui j’avoue m’a surpris « Tu es quelqu’un de formidable qui mérite d’être découverte ». Et c’est tout. Bluffée par tant de sincérité que je n’ai rien dit. C’était si simple, il était réellement sincère et pensait vraiment que j’étais quelqu’un de bien…Alors si lui avait pu le voir, je pense que d’autres le verront aussi.

L’Amour mérite sa chance, ses post ‘It laissés sur l’oreiller, ses bisous de rouge à lèvres sur le miroir, les câlins du dimanche soir sous couette en pilou, et les pleures devant les comédies sentimentales… Mon premier amour les appelait par mon prénom rajoutant –ien au bout, de la mignontitude ou je ne m’y connais pas…

Les comédies sentimentales, parlons-en. Je n’en raffole pas des masses, cependant je reste une femme et même si j’ai du mal à me l’avouer, sensible et vulnérable. Ces films niais et plein de moralité me redonne espoir que rencontrer un homme bien et célibataire – c’est mieux – c’est possible.

Quelqu’un à aimer, quelqu’un avec qui partager ses bonheurs et ses petits tracas. Quelqu’un à qui tenir la main, quelqu’un qui n’ait ni honte, ni peur de vous aimer. Quelqu’un qui fasse des efforts et prenne le temps de vous connaitre et comprendre…

Le regard et le sourire de l’être aimé ça serait le plus beau des cadeaux (et un bon début). Voilà ce que je veux papa noël, All I want for Christmas is a lover to love…  

Ps: Si t’y arrive, je te laisserai manger tous les chocolats de ma chaussette, et promis je ne dirais rien aux parents…

La Solitude…

C’est le moment coup de blues, sortez les mouchoirs et les Mhooo, car quand on parle de solitude, généralement on ressent tous un pincement au cœur de nostalgie car on l’a tous et toutes vécu à un moment X de notre existence pas très gai…

« Un seul être nous manque et tout est dépeuplé » _Lamartine, cette citation je l’avais déjà utilisé dans un ancien post car un être en particulier me manquait. Seulement, je me suis très vite rendu compte que ce n’était pas lui qui me manquait, mais juste une présence… Et oui, je me suis laissée tromper par mes sentiments, aveuglée par mon esprit embrumé quant à lui par un flot de souvenirs que je voulais absolument refouler. N’y faisant pas face, aucune issue positive ne pouvait aboutir.

Et là, je ne sais pas, cela devient de plus en plus compliquer de garder pied. Dans un monde où je cherche à m’épanouir, j’ai eu tendance à mettre les autres à l’écart de ma personnalité, de ma vie. Ne me livrant qu’à de rare personne, j’ai eu tendance à m’isoler à travers une foule de gens, d’inconnus de passage, faisant de ma vie un désert inanimé.

Mais c’est plus fort que moi, la solitude a une place à part entière dans ma vie. Je n’arrive pas à laisser entrer ces gens qui essaient, mais qui ne peuvent qu’échouer inexorablement…

Solitude…

Attachement à ce sentiment, certainement dût à ma personnalité, à mon caractère, à moi… Je ne peux me résoudre qu’à garder pour moi mes pensées, et je pense le meilleur de moi-même. « Quand on te voit pour la première fois on pense que tu es quelqu’un d’hautain et de froid, alors qu’en fait tu es un vrai bisounours doublé d’un vrai cœur d’artichaut », le plus beau compliment que l’on m’ait fait ces derniers jours. Mais c’est comme ça, pour m’accomplir en tant que femme et adulte, je dois affronter mes plus grandes peurs, seule. La solitude en est la conséquence. L’accomplissement en sera la finalité.

Si je dois au passage de ce tourbillon, perdre de vieux amis de longue date, et des amours que j’ai sincèrement aimé parce qu’ils n’ont pas su déceler celle que je suis réellement, cela me causera certainement encore beaucoup de peine et me fera écrire encore de nombreuses lignes, mais ce sera le prix à payer pour pouvoir enfin devenir celle que je veux.

Les larmes que je verse aujourd’hui, à l’aube d’une nouvelle année qui commence, ne seront pas significatives face aux éclats de rires et de la joie que j’aspire dans l’avenir.

L’amour que j’ai pu ressentir par le passé, pour toi, car je t’ai aimé, Oh ça oui!  Énormément. J’espère pouvoir le ressentir de nouveau. J’espère que je pourrai ressentir encore, un jour mon cœur qui bat, pour quelqu’un. Comme jamais il ne battra pour personne. Et même si maintenant, cela fait bien longtemps que je n’ai pas aimé, je garde l’espoir de rencontrer cette personne qui vaille la peine que je refasse redémarrer l’horloge de mon cœur arrêté subitement un beau matin d’Août.

Alors oui je pleurs. Et c’est de plus en plus difficile d’avancer malgré tout, seule et parfois désorientée.  Mais cela ne n’empêche pas de vivre ma vie tous les jours malgré toute la peine et la solitude que je peux ressentir lorsque je jette un rapide coup d’œil derrière moi.

Car en réalité, les personnes que j’ai pu perdre cette année n’ont malheureusement, été que des ombres qui effacent déjà avec leur départ, leur souvenir avec eux…

Les meilleurs sont souvent ceux qui restent dans l’adversité.

25 +++

Le bilan approche à grand pas. A très grand pas même. Et je ne suis pas sûre d’être prête à affronter cette année écoulée. Fin du monde approchant aussi, je me dis que c’est le bon moment de se lâcher totalement et de faire une liste de ce que j’ai toujours voulu faire :

Ø  Organiser (encore) un voyage dans les îles à la dernière minute

Ø  Me trouver un mec #oudeuxoutrois

Ø  Sauter en parachute

Ø  Investir dans un appartement à MOI

Ø  Me faire un E-NO-R-ME dressing digne de ce nom

Ø  Aller voir ma sœur à Paris et aller à the 90s’

Ø  Faire un stage de pilote de course sur circuit

Fini les privilèges, les potes étudiants, maintenant on t’appelle Madame, t’es plus proche des 30 que des 20 ans, tu passes des soirées à te remémorer les tubes sur lesquels tu dansais (ouais, dans les années 90), et les films et séries disparues de l’antenne depuis bien longtemps…

Mais sinon à l’approche – surtout – de mes 1an de plus #t’yéchapperaspasWG, il est plus que temps que je fasse une rétrospective de mon année écoulée sur la toile. Bon pour ceux qui ont eu le courage de me lire en intégralité, vous avez eu l’immense honneur de suivre mon évolution de WG. J’ai déménagé, changé de ville et donc de boulot (que j’adore vraiment soit dit en passant), trouvé un beau petit appart, et rencontré plein de gens formidables.

Je n’ai toujours pas trouvé l’amour, et honnêtement je ne m’y emploi pas des masses. Je virevolte plus de-ci delà au fil de mes soirées, et discute beaucoup sans vraiment me poser de questions sur une hypothétique histoire. Quoique récemment, j’ai fait deux rencontres qui m’ont un peu fait changer d’avis (Ooooh). Ben oui quoi, je reste un petit être sensible avec un cœur qui bat (si,si), et qui a quand même besoin d’affection #séquenceémotion

Nul besoin de vous rappeler ce par quoi je suis passée – comme tout le monde, j’ai eu pas mal de hauts et de bas, mais je reste très optimiste sur l’avenir. La vie est faite d’aléas et je l’ai appris très tôt, si on se laisse enfermé dans une spirale de Et si, ou de Les mecs c’est tous des C*ù@! , on ne va malheureusement pas très loin dans les relations…

J’aspire à plus que tout ça, parce que j’ai beau dire que je n’y crois plus – et parfois c’est vrai -, je ne cesse de rechercher ce que j’ai déjà connu par le passé, un amour beau et inconditionnel. Des petits textos et attention de la personne qui partage votre vie. Des surprises laissées sur l’oreiller, des mots doux et post-it t’amenant à un cadeau caché, des chamailleries et batailles de réconciliations…

Aller faite un Aaah d’envie. Au fond, on a tous envie d’avoir un être avec qui l’on partage bien plus que sa vie, qu’on aimera bien plus que nous-même, à qui on fera passer le bonheur avant le nôtre. Et je ne parle pas de votre chat ou de votre petite boule de poils, mais bien de l’autre que tout le monde cherche.

Et bien moi voilà, j’en suis là. Arrivée bientôt à mes 25+++, sans pouvoir retourner en arrière, j’ai acquis pas mal de recul nécessaire pour continuer mon épanouissement personnel. J’ai un job que j’aime (si, c’est possible), un appart qui me suffit (pour le moment), un groupe d’amis plutôt pas mal (et qui s’agrandit encore), une nouvelle équipe de VB, et une vie qui redémarre pas forcément comme je l’avais imaginé (bon ok, planifié), mais qui ne me déçoit nullement.

Voilà donc mes 1an… De plus.

« Quand on pardonne, on aime et quand on aime, il y a un soleil qui vient et qui nous illumine » Into the Wild_

Moi, j’ai un soleil qui illumine mon cœur et mes pensées, c’est la conscience de se sentir vivante et de pouvoir aimer.

L’Amour dure trois ans…

Pas besoin de vous faire un dessin, ou de vous préciser mes lectures de ces dernières semaines, je pense que vous avez compris… Déjà fan de ces pouchlines grâce à State, qui me balançait quelques petites pépites du genre « Les bombes, je les préfère sexuelles, et les attentats, à la pudeur » Frédéric Beigbeder. J’ai tellement aimé cette phrase sorti de nulle part, que j’ai commencé à m’y intéresser de plus près. Et vous savez quoi ? Ce mec est dingue. Non, mais vraiment dingue. Il a des idées tellement loufoques mais criantes de vérités, que j’ai été choqué de ne pas m’en être intéressée plus tôt…

C’est donc dans la plus béatitude totale que je m’en suis allée chercher à la Fnac de la Grand Place son bouquin « L’amour dure Trois ans ». Imaginez-vous : Mes grandes jambes sautillant, m’emmenant à travers la ville vers un rayon que j’affectionne particulièrement : le rayon littéraire.

C’est comme cela que j’ai fait la connaissance de M. Beigbeder et de son esprit plus que particulier. Et de là, s’ensuivent depuis des jours des réflexions plus que bizarres dans ma tête, mais Oh Combien vraies !

"L’amour le plus fort est celui qui n’est pas partagé". C’est con, mais c’est vrai. Au final, tu aimeras toujours plus, tu idéaliseras toujours plus la personne que tu n’as pas, ou que tu ne sais pas si elle t’aime – bien – ou un peu ?  Ou qui ne t’aimes pas du tout en retour #Autopouchline…

Et en fait depuis quelque temps, il y a ce mec qui m’obsède. Je n’arrête pas de chercher un moyen de le revoir. C’est complètement con, parce que je sais aussi que quand je l’aurai, ou que j’aurai la possibilité, évidente même – oui, mes chevilles enflent - de l’avoir, je ne le voudrais plus…

Et Merde ! Je ne suis pas unique – comme des fois chacun aime à le penser -, ferais-je partie de cette flagrante majorité de gens qui aime plus sans retour ? Qui s’en fiche pas mal des gens qui les aiment et qui eux sont là ? Apparemment…

J’ai toujours su vouloir quelque chose de spécial pour moi. « Spécial » : mot qui veut tout et ne rien dire. Au pays de Candy ça signifierait : « Je veux un conte de fée romancé et un Prince Charmant, qui serait beau, intelligent, m’apporterait tout ce que je veux, et qui me comprendrait parfaitement en un regard ». Cette phrase est à prononcer bien évidemment avec une voix niaise, et visiblement avec un léger soupçon d’ironie.

« Les mecs, c’est comme les poivrons. Il faut les faire mariner », c’est comme avec tous les aliments, sans condiments, c’est infecte. Donc sans risques, sans challenges, sans objectifs à atteindre et fixés à l’avance – il me le faut là maintenant, et tout de suite – moi je m’emmerde ferme.

« Il faut se décider : ou bien on vit avec quelqu’un, ou bien on le désire. On ne peut pas désirer ce que l’on a, c’est contre nature » Et BIM ! Je ne fais pas exception. J’ai toujours ardemment – voir même plus – désirer ceux que j’ai quitté, ou pas/plus eut. Ma libido, conditionnée par mon désir fulgurant, a toujours été plus forte que ma raison dans ces cas-là #VendrediConfession

Je vous ferais bien un aveu, ma prochaine étape sera de gouter au fruit défendu. Toujours en quête de sensation forte, je m’apprête à toucher d’autres cimes encore inexplorées pour moi.

Ici un avant-goût : ” Moi, j’ai un angelot qui veut que je revienne avec ma femme, et un diablotin qui me suggère de coucher avec A. Dans ma tête c’est un talk-show permanent entre eux deux, en direct. J’aurai préféré que le diable m’ordonne de coucher avec ma femme”  #MEGAPOUCHLINE

La drague 2.0


Sites de rencontres, chat Facebook ou Msn, la drague de nos jours c’est quoi ? C’est quoi une relation en 2012 ?

Notre société française ne faisant pas exception, nous voilà propulsés jeunes – ou moins jeunes d’ailleurs – célibataires dans le doux monde de la Drague 2.0.

Alors c’est quoi ? J’ai voulu laisser la parole aux témoignages de quelques personnes qui ont bien voulu me faire partager leurs expériences plus ou moins fructueuses de cette nouvelle forme de drague…

Mais tout d’abord laissez-moi vous raconter ma propre expérience, car oui moi aussi je n’y ai pas échappé… Je vous passe ma jeunesse doré, bercée au son de Caramail (oui, souvenez-vous), où comme ceux qui ont comme moi ou vont passer le cap des 25 ans, n’y ont pas échappé non plus… J’y n’y ai pas rencontré de jeunes conquêtes, par contre des amis avec qui je suis restée en contact, et qui le sont encore maintenant :)

Donc, après 7 ans d’hibernation dans le cercle très fermé des couples qui durent, je suis passée il y a 1 an maintenant dans la jungle des célibataires, où je me suis mise à virevolter sur la toile tel un papillon sortant de sa chrysalide. Là, j’ai des amis qui m’ont dit « Hé ! Je vais te présenter Michel tu verras vous êtes fait pour vous entendre » ou encore « Mon cousin c’est un BG, tu vas craquer ! », pour enfin finir à m’essayer aux sites de rencontres… D’ailleurs souvenez-vous j’ai déjà écrit sur ce sujet ici (je suis gentille je vous mets le lien ^^)

Ma dernière rencontre je l’ai faite (plus ou moins) via Facebook. Pourquoi plus ou moins ? Parce que rencontré en vrai au cours d’une soirée, et plus jamais revu après… S’ensuivit de texto et d’échanges sur le chat de Facebook. Très classe de se cacher derrière un écran d’ordinateur, à croire que je dois faire peur… Je ne sais donc quoi penser de tous ces mâles en quête de drague intensive sur Adopte un Mec (AUM) ou autre, qui une fois la fille conquise  Pfiouuu ! Les propositions de rencontres retombent comme un soufflet !

Après bien sûr, je rencontre des hommes, ça oui. Qui me sifflent dans la rue, ou de gros lourdaud romantiques « Ton père c’est un gros voleur, il a pris toutes les étoiles du ciel pour les mettre dans tes yeux ». Non mais t’es sérieux là ? Tu penses réellement que ça va marcher sur moi ?! Bon Ok, si t’avais été beau ça aurait pu… #MardiConfession

Enfin bon, vous l’aurez compris, je m’aventure avec un peu de méfiance sur le terrain des nouvelles rencontres…

Mais heureusement, la communauté Twitter – et aussi mes amis – sont là pour vous conter eux aussi leurs expériences foireuses drôlissimes de la Drague 2.0.

Selon les dires d’un jeune homme, certains ne cherchent qu’à discuter, faire des rencontres amicales, et échanger sur le net et rien d’autre. Oui, mais alors pourquoi vont-ils sur le net ? 

Et d’autres de mes amis beaucoup plus francs, eux sont aussi beaucoup plus explicites «  Je ne leur promets rien, et c’est clair depuis le début. Je ne veux plus me poser, et elles savent dans quoi elles s’embarquent avec moi. » Oui, mais dans ces cas-là, elles vont souffrir à un moment donné, si elles tombent amoureuses tu fais quoi ? « Je leur rappelle notre petit arrangement du départ, et m’éloigne donc par la suite, vu que cette situation ne leur convient plus. Et moi je ne veux pas en changer, je veux rester « célibataire » et profiter de ces rencontres différemment. Et je t’assure qu’avec certaines, ça leur va très bien ». Et effectivement, pour coucher il faut être deux… S’il y a des sérials fuckeurs, il y en a aussi du côté des demoiselles, ne soyez pas choqués nous sommes au 21ème siècle

Cela dit, du côté de la gente féminine qui ont bien voulu témoigner, le discours ce veut un chouilla différent…

L’engouement au commencement des années 2003-2005 n’a pas manqué pour les gens de mon âge, et comme je ne fais pas exception, Mlle Choupetta non plus… Selon elle donc, « Meetic c’est pour les « désespérés de l’amour ». Tu as ceux qui veulent à tout prix rencontrer quelqu’un sur le site, et peut-être est-ce parce qu’ils payent qu’ils sont aussi pressants, et y’a ceux qui veulent juste du cul. C’est réducteur mais c’est comme ça que je vois le site. Après il y a des exceptions et j’imagine qu’il est possible de rencontrer quelqu’un après tout, c’est un moyen comme un autre, notamment pour ceux qui sont timides. ». Ce n’est pas une vision réductrice des sites comme Meetic ou Attractive World, mais je pense également qu’il y a quelques catégories de comportements qui sortent malheureusement du lot…

« Des hommes qui deviennent pressant, te proposent de te voir dès le soir même alors que l’on ne discute que depuis 20 min » dixit Choupetta. Hé oui Messieurs, sachez que ce genre de comportements littéralement oppressant peuvent faire peur ! On peut très bien apprécier des hommes, des vrais, qui savent ce qu’ils veulent – nous en l’occurrence -, et je dirais même que c’est plutôt flatteur et qu’en général on apprécie grandement, mais là ça sent l’arnaque à plein nez. Sauves-toi, psychopathe en vue ! Voilà ce que l’on pense à ce moment-là…

Elle ne regrette pas du tout de s’être désinscrite ‘ et dans ces cas-là je la comprends -, et s’est également inscrite - au début – sur AUM pour simplement discuter et pouvoir choisir la personne qui pouvait la contacter. Dans ces cas-là oui, cela me semble sain – quoi qu’un peu naïf – de le penser, sauf que…

L’anecdote qui suit, je pense ne fait pas exception. Elle discute, beaucoup, et sympathise. Le Jeune homme est gentil, il la fait rire, il n’est pas « à son goût physiquement », mais intellectuellement lui plait beaucoup, ce qui la pousse à accepter son invitation « On a passé un bon moment (enfin moi) et je n’ai pas regretté notre rencontre. On aurait pu devenir pote mais…. Mais là il m’a fait un truc, je m’en souviendrais toute ma vie. »

Suspense… Qu’a-t-il fait donc ? Et bien, il s’est comporté comme un véritable crétin…

« Il devait sur le chemin du retour passer dans un magasin de sport pour acheter un cadeau. Ça tombe bien nous n’habitions pas loin l’un de l’autre et le centre commercial se trouvait sur notre chemin. Et là lui prend une grosse envie de faire pipi, il décide d’aller aux toilettes publiques du centre et me dit de l’attendre devant le magasin. Il me rejoint et me dit attends-moi, y’avait trop de monde aux toilettes, je rentre chez moi j’suis à côté. Je lui dis écoute, je vais rentrer plutôt, il me dit non non attends-moi. Et tu ne devineras jamais….. Au bout de 15min, je me dis qu’est-ce qu’il fout ?! J’essaie de l’appeler il ne répond pas. Là je comprends qu’il ne reviendra pas. Il m’a laissé en plan devant le magasin. Je n’ai bien sûr pas cherché à le recontacter et je ne suis plus sûre de ce qu’il s’est passé ensuite. J’ai surement dû lui dire ce que je pensais de son comportement par sms. Après cette expérience et un mec relou par message, je me suis désinscrite. »

Eh bien voilà pourquoi les femmes doutent de la sincérité des hommes sur les sites de rencontres.

La drague 2.0 déjà pour qu’elle existe, cela signifie que nos relations de couples ont changés. Avant, nous discutions juste par hasard, au détour d’une soirée, ou d’un diner organisé par des amis. Maintenant c’est relativement différent, avec l’évolution de la société moderne, les critères de l’Amour qui changent avec les générations, et les difficultés à concilier carrière et rencontres, on se retrouve propulser avec de nouveaux codes de séductions 2.0 à apprendre et mettre en pratique…

Rencontrer quelqu’un qui m’intéresse relève pour ma part du miracle, je les trouve tous gonflants et sans intérêt réel. Je sais, c’est méchant mais juste. Cela dit, celui qui arrive à m’intéresser dans ces cas-là à toute mon attention… Je ne fais pas dans la demi-mesure et trouve ça idiot de tourner autour du pot pendant 107 ans, des fois il vaut mieux être franc et aller voir direct la personne qui nous intéresse. On se prend un râteau et alors ? Next. Il restera toujours les sites 2.0 pour faire son shopping ;)

Le mot de la fin à la demoiselle qui malgré tout ça, y croit encore « Je pense qu’il est possible de rencontrer quelqu’un mais ça doit prendre du temps, des conversations inachevées et beaucoup de rdv pourris avant de trouver The One. » #pounchline

Refaire le monde…

J’aime cette expression et tous ce qui en découle. Autrement dit pour moi, c’est partager des moments de vie, de discussion, ces petits bonheurs vécus avec mes amis proches, autour d‘un verre ou d’un bon repas, dans un bar à vin ou à la maison…

Oui, encore une fois, le paradoxe de l’âge entre en compte #puisanceforce4enaction

Car avant, mes soirées se résumaient plutôt à ça : « Non, mais me dit pas t’es pas cap ! J’te dis que je peux monter en haut du poste de secours si je veux ! » ou à ça « Tequila ?! Quelqu’un fait des Tequila frappées ? », puis « TEQUILAAAAAA ! », pour finir « M**de quelle heure il est ? Euuh il est à qui ce bras poilu ?! »… Enfin, vous l’aurez compris, on vieillit tous à un moment donné, et qu’on le veuille ou non, on change

Aah ! Le changement, on y est ! 25 piges, nouveau boulot, nouvelle ville, nouvelle vie, nouvelle sillouette. BREF ! On change inexorablement et nos soirées aussi… On passe donc de grosse beuverie étudiante – pour ceux qui l’on connut – à des soirées plus posées entre potes, autour d’un verre ou d’un bon repas.

En gros, maintenant qu’on travaille tous et qu’on peut claquer notre fric comme on veut est des adultes responsables, libérés de nos géniteurs, on préfère s’assoir et discuter de choses sérieuses ou philosophique, plutôt que de se bourrer la gueule avec des mecs rencontrés dans des bars agrandir notre cercle de connaissance en nous sociabilisant avec des gens que nous ne connaissons pas…

Et bien vous savez quoi ? Moi ça me va

Oui Monsieur, Oui Madame ! Moi j’aime ces conversations sur le monde, sur la vie, sur les gens, sur la société, autour d’un bon verre de vin, assis à une table de bar ou dans un bon canapé. Il n’y a que comme ça que tu peux vraiment connaître les gens, leur pensée, leur façon de vivre, l’échange est le ciment qui lie les êtres entre eux. Et peu m’importe que tu sois d’accords avec moi ou non, l’essentiel est de respecter les autres et leurs idées. Voilà pourquoi je prône la tolérance avant tout…

Nous ne sommes en rien différents les uns des autres, c’est juste notre manière de fonctionner et de réagir qui diffère, sans prendre en compte notre histoire personnelle et votre vécus, là je pourrais écrire un bouquin, que dis-je une thèse sur le sujet ! Voilà pourquoi s’adapter à tous les milieux est le seul moyen que j’ai trouvé d’apprendre un maximum de choses sur la vie #spécialedédicace

Même si, effectivement il y a des sujets sur lesquels je ne veux en aucun cas blablater – non je ne te dirais pas de quel bord je suis - #privatejoke, je ne peux me résoudre à supprimer de ma vie ces petits moments de sorties passées en compagnie de gens adorables et qui ont, qui plus est de la conversation… 

Spéciale dédicace à ceux qui me suivent, et sans qui je pense, j’aurai nettement moins apprécié mon changement de vie. Vous m’avez fait découvrir les bons côtés de la vie métropolitaine à travers les nombreux restau – et d’autres à venir ? -, et nos conversations hautement philosophiques…

On est vieux, mais on assume. Y’en a qui sortent avec des jeunes de 24 ans, et d’autres qui préfèrent se laisser tenter par la vie trépidante des trentenaires libérées… #privatepounchline

Bref, j’ai 25 ans et maintenant je refais le monde avec des amis autour d’un bon verre de vin rouge…

« Il faut profiter du temps. Il ne passe pas deux fois  » _Melvin Gallant

1 + 1 = 1 ?!

Les relations. Elles dirigent le monde, notre vie, nos choix. Les relations humaines sont de loin les seules choses qui me fascinent encore et toujours…

« C’est compliqué… » Phrase rébarbative n’est-ce pas ? Qui n’a pas eu envie de trucider l’autre en entendant ceci, ponctué bien sûr des fameux […], sinon ce n’est pas drôle… Suspense garantie, sans suite logique, car la logique n’est pas connu des sentiments.

Perdition, réflexion, long moment de calme et de solitude s’impose, car bien sûr ce n’est que seul que l’on peut mettre les choses à plat. Car oui, les relations c’est compliqué, et quoi que l’on puisse en penser, elles évolueront tout au long de notre vie.

Oui, les relations sont bien compliquées. Et peu enclines à être déchiffrées, pour mon âme rêveuse en quête de mon homme parfait, qui je l’espère ne posera pas plus de complication dans ma vie. Car si être en couple signifie « avoir des problèmes » non merci…

D’ailleurs « être en couple » c’est quoi ? Que signifie ce terme ? Être avec quelqu’un, partager de bons moments, aller au restaurant et savoir discuter librement ? Oui je fais tout ça, et avec plusieurs jeunes hommes je ne serai donc pas monogame selon notre société ?

La société, les critères à respecter, être en couple, construire sa carrière mais avant tout sa vie de femme. Autrement dit : se poser, se marier et avoir des enfants. Oui, mais pas avec n’importe qui. Et je ne vois pas le mal qu’il peut y avoir à vouloir réussir sa vie professionnelle avant sa vie privée.

Au plus je vieilli – ou mûri, à votre aise – au plus je me dis, que finalement trouver quelqu’un qui nous correspond un peu et advienne que pourra, serait pour moi la meilleure des solutions.

Pourquoi ? Parce que c’est quand on ne m’a imposé ni critères comportementaux, ni posé de questions, que je me suis le plus épanouie dans une relation. Il était loin d’être parfait, c’est vrai, mais il m’aimait pour ce que j’étais et ne m’imposait pas de critère de sélections, où on devait « entrer dans des cases » pour faire comme tout le monde…

Vous voulez un scoop ? Je ne suis pas quelqu’un de normal. Et vous non plus. Voici quelques règles qui pour moi doivent-être à respectées – homme et femme - si tu veux avoir, un jour, une relation :

N#1 Tu ne vis pas dans un Walt Disney, et loin d’être un(e) Prince/Princesse habitant dans un(e) château/tour avec des collants/chaussures de verre (en plus ça fait mal, pour les deux)

N#2 Déjà trouver quelqu’un avec qui tu partages plus qu’un génome de chromosomes humain, c’est à dire un minimum de points communs et de conversations intelligentes, relève du miracle, alors si en plus le/la mec/nana doit-être ton jumeau comme dans les contes de fées : tu finiras vieux garçon/vielle filles entouré de nombreux chats…

N#3 Voir quelqu’un avec qui tu passes du bon temps, ne fais pas forcément de toi un salaud ou une fille facile. Je t’encourage même à ce que ça soit régulier

N#4 Construire ta vie entouré d’amis et de ta famille oui, mais protège-les de ta vie privée #toutn’estpasbonàdire

N#5 Laisse à l’autre le soin de diriger sa vie comme il l’entend, « un couple » à l’heure actuelle ne veut plus rien dire. C’est juste deux personnes qui s’entendent sur leurs relations… Quelles qu’elles soient.

Petite réflexion :

L’esprit se veut claire, mais quand raison et sentiments se mêlent, un brouillard vient alors obscurcir son jugement. Dure réalité, qu’est de construire une relation sincère, quand notre passé ne peut laisser place à une nouvelle idylle naissante…

Les fantômes du passé referont toujours surface, malgré le souhait de chacun d’avancer vers avenir qui n’est pas encore tracé. Car lorsque deux êtres ont déjà été si intensément liés, il est souvent difficile de totalement s’abandonner, et de nouveau à un autre se confier…

Apprendre à connaître l’autre, à l’accepter, à faire preuve de compassion et de patience est chose primordiale dans toute relation. Mais cependant, fait d’efforts inutiles face au sens unique de cette ascension, si l’autre n’est pas ouvert à l’implication…

Aimer fait mal, à tous les stades d’une rencontre, car il est impossible de s’abandonner si l’autre ne nous prête pas toute son attention… Chose futile me direz-vous, et aimer avec raison et passion est des fois plus bénéfique à son l’évolution…

Alors pour vous, 1 + 1 = toujours 1 ?!

Comme avant…


Les choses changent, et les gens aussi. Ce sont les évènements et la vie qui nous changent, et indubitablement on dira toujours que c’était mieux avant… On veut toujours avoir ce que l’on a plus, ou ce que l’on a eu. Alors quand on veut redevenir la personne que l’on était, pleine de rêves, de passion, de vie…

Comme avant

Je pense que je serais toujours la même au fond, avec des réactions contraires, des phrases qui ne veulent rien dire, des sentiments changeants, et une sensibilité cachée. Mais je ne peux plus être cette fille qui croyait tout, qui était d’une naïveté extrême, la nature humaine et la vie m’ont fait changé, et ma candeur je ne pourrai plus la récupérer…

En voulant y croire, j’ai essayé de mettre mes états-d’âme de côté, mais pour ça il aurait fallu que je sois aidé. Oui, les gens changent. Et à cause de mon passé, j’ai changé sans m’en apercevoir réellement. J’aimerai tant redevenir la même, celle qui y croyait, celle qui chantait tout le temps, celle qui avait réussi à aimer… Comme avant…

La mélancolie a du bon parfois, cela nous permet d’ouvrir les yeux sur qui on est, ou de qui nous entoure. C’est la vie, et rien ne sera plus comme avant.

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